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« Lumen fidei » : L’encyclique écrite à 4 mains , 2 têtes, mais un seul coeur !

5 juillet 2013 1 commentaire
L'encyclique, en version italienne

L’encyclique, en version italienne

Et ce cœur, c’est un cœur aimant ! C’est ce qui, à la lecture de l’encyclique, me saute aux yeux.

Rassurez-vous, je ne vais pas faire une analyse complète de l’encyclique. Les vaticanistes qui suivent le pape François feront bien mieux que moi. Les journalistes français qui se focaliseront sur le passage concernant le mariage d’un homme et d’une femme le feront aussi, à leur manière…

J’ai juste envie, après avoir lu cette encyclique, de vous donner mon sentiment ! J’y ai retrouvé des accents de Benoît XVI (nombreux) et des petits flashs du pape François. Oui, cette encyclique a été écrite à 4 mains, par le pape Benoît XVI principalement, mais complétée par le pape François, comme il le dit lui même :

Ces considérations sur la foi — en continuité avec tout ce que le Magistère de l’Église a énoncé au sujet de cette vertu théologale 7 — entendent s’ajouter à tout ce que Benoît XVI a écrit dans les encycliques sur la charité et sur l’espérance. Il avait déjà pratiquement achevé une première rédaction d’une Lettre encyclique sur la foi. Je lui en suis profondément reconnaissant et, dans la fraternité du Christ, j’assume son précieux travail, ajoutant au texte quelques contributions ultérieures. (§7)

S’il y a 4 mains, il y a aussi 2 têtes, avec des passages où l’on reconnaît la plume du pape François :

Puisque la foi se configure comme chemin,elle concerne aussi la vie des hommes qui, même en ne croyant pas, désirent croire et cherchent sans cesse. Dans la mesure où ils s’ouvrent à l’amour d’un cœur sincère et se mettent en chemin avec cette lumière qu’ils parviennent à saisir,ils vivent déjà, sans le savoir, sur le chemin vers la foi. (§35)

Mais il y a surtout un seul cœur ! C’est, au terme de la lecture de cette encyclique, ce qui me reste : ce lien entre la foi et l’amour. Ce terme apparaît 146 fois dans le texte ! Ce n’est quand même pas rien, sachant que le mot « espérance » n’est cité que 14 fois !

Par exemple, l’une des premières définitions de la foi qui est donnée est la suivante (au §4) :

La foi naît de la rencontre avec le Dieu vivant, qui nous appelle et nous révèle son amour, un amour qui nous précède et sur lequel nous pouvons nous appuyer pour être solides et construire notre vie.

ou encore :

La foi chrétienne est donc foi dans le plein Amour, dans son pouvoir efficace, dans sa capacité de transformer le monde et l’illuminer le temps. « Nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (1 Jn 4, 16). La foi saisit, dans l’amour de Dieu manifesté en Jésus, le fondement sur lequel s’appuient la réalité et sa destination ultime. (§15)

Un petit dernier pour la route :

Nous pouvons ainsi comprendre la nouveauté à laquelle la foi nous conduit. Le croyant est transformé par l’Amour, auquel il s’est ouvert dans la foi, et dans son ouverture à cet Amour qui lui est offert, son existence se dilate au-delà de lui-même. (§21)

Et puis un autre petit dernier :

Puisque la foi se configure comme chemin, elle concerne aussi la vie des hommes qui, même en ne croyant pas, désirent croire et cherchent sans cesse. Dans la mesure où ils s’ouvrent à l’amour d’un cœur sincère et se mettent en chemin avec cette lumière qu’ils parviennent à saisir, ils vivent déjà, sans le savoir, sur le chemin vers la foi. (§35)

En fait, il y en a encore d’autres, comme :

La foi révèle combien les liens entre les hommes peuvent être forts, quand Dieu se rend présent au milieu d’eux. Il ne s’agit pas seulement d’une fermeté intérieure, d’une conviction stable du croyant; la foi éclaire aussi les relations entre les hommes, parce qu’elle naît de l’amour et suit la dynamique de l’amour de Dieu. (§50)

En raison de son lien avec l’amour (cf. Ga 5, 6), la lumière de la foi se met au service concret de la justice, du droit et de la paix. La foi naît de la rencontre avec l’amour originaire de Dieu en qui apparaît le sens et la bonté de notre vie ; celle-ci est illuminée dans la mesure même où elle entre dans le dynamisme ouvert par cet amour, devenant chemin et pratique vers la plénitude de l’amour. (§51)

Mais surtout, ce qui m’apparaît à travers ces deux termes si souvent mis en regard l’un de l’autre, c’est cet impératif éthique : On ne peut pas vivre sa foi sans aimer. Et même si la phrase n’est pas dans l’encyclique, comment ne pas penser à cette citation de la première lettre de Saint Jean (4, 8) :

Celui qui n’aime pas ne connaît pas Dieu,car Dieu est amour.

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Plus belle la vie – 21



Récemment arrivée au Mistral Barbara découvre que son vrai père est Léo. Mais elle refuse de vivre avec lui et se retrouve dans un foyer, où elle fait la rencontre d’Abdel Fedala, dont le père, Karim, est en prison depuis plusieurs semaines. Abdel n’est pas au courant de la situation de son père , le croyant en Suisse pour affaires. Ayant appris la vérité, Barbara refuse de mentir à Abdel, préférant rompre ; elle le rejette brutalement. Cependant, elle s’en veut et l’aime toujours. Quand Abdel apprend la vérité sur la situation de son père, c’est le drame… Mais Barbara est là pour le réconforter…

Retrouvez tout le scénario de cet épisode en Jn 8, 25-32

Le nom de personnages (et leur sexe) a bien entendu été changé pour correspondre au plus près à ceux de Plus Belle la Vie !

Durant le carême, retrouvez tous le jours (sauf le week-end) un autre scénario inspiré de la Bible sur ce blog. Vous pouvez tous les retrouver dans la catégorie PBLV de ce blog.

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Plus belle la vie – 17



Il y a quelques années, Mélanie et Benoît avaient eu une brève aventure. Ils avaient rompu, mais quand Benoît était en prison, Mélanie l’avait soutenu et ils avaient finis par vivre ensemble. La question d’un enfant s’est posée aux deux amoureux, mais devant les soucis financiers de Benoît, ils repoussent ce projet. A un moment, Mélanie soupçonnera Benoît d’avoir une aventure avec Eve, mais ils se réconcilieront vite. Le mariage blanc de Benoît et Eve, ainsi que l’épisode charnel qui s’en suivra, pousseront Mélanie à bout. Finalement, après avoir beaucoup hésité, elle quittera Benoît, malgré sa proposition d’avoir un enfant avec elle… 

Retrouvez tout le scénario de cet épisode en Mt 5, 37-48

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Plus belle la vie – 15


Avant d’être médecin, Guillaume était généalogiste. C’est ainsi qu’il est arrivé au Mistral, en cherchant à rencontrer sa tante, Rachel, la soeur de sa mère décédée. Il est le père de Nathan, avec qui il a une relation relativement tendue, son fils lui reprochant de ne pas s’occuper de lui et de l’avoir abandonné chez ses grands-parents). Il vivra de multiples relations amoureuses. La dernière en date, avec Adrianna, lui laissera une fille adoptive, Alix, lorsque elle décédera suite à un cancer. Déprimé, il demande à Nathan de s’occuper d’Alix pour partir en mission humanitaire…

Retrouvez tout le scénario de cet épisode en Mt 1, 1-25

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Plus belle la vie – 14

8 mars 2012 1 commentaire


Blanche était mariée avec François Marci, de qui elle a eu deux enfants, Lucas et Johanna. Après son divorce, elle a eu plusieurs aventures, notamment avec Franck, qui s’avère être un espion. Ne supportant pas ses mensonges, elle le quitte. Elle se rapproche de Johanna, sa fille, avant de se brouiller à nouveau avec elle, notamment parce qu’elle aura eu une liaison avec le mari de sa fille ! Poussée par Nathan, qui loge chez elle, la lettre intime qu’elle aura écrit pour montrer son amour à sa fille, mais que cette dernière a refusé de lire, sera publiée…

Retrouvez tout le scénario de cet épisode en Ps 2 (surtout v. 7-8)

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Plus belle la vie – 9

2 mars 2012 3 commentaires


Le matin, après une nuit de garde, Rudy vient se coucher auprès de Ninon, avec une idée derrière la tête… Mais Ninon se rend compte qu’elle est déjà en retard pour un rendez-vous professionnel. Après ce dernier, ayant quitté brutalement Rudy, elle passe le voir à l’hôpital. Comme dans les séries américaines, ils veulent se retirer dans une chambre tous les deux quand Rudy est appelé pour une urgence. Après avoir été charrié au travail pour son envie de rentrer retrouver sa bien-aimée, Rudy finit par se retrouver à l’appartement, où il découvre Ninon couchée, mais malade… 

Retrouvez tout le scénario de cet épisode en Ct 2, 8-17
(mais tout le livre du Cantique des Cantique peut être lu) 

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Abbé Michel 0 – Mgr Nourrichard 1

28 mars 2010 13 commentaires

Vous connaissez certainement Thiberville. Soit vous en avez entendu parler à la radio, vous avez peut-être vu des images à la télévision, lu des articles dans la presse ou sur internet… En fait,

Tout le monde connaît la célébrissime affaire de Thiberville, dans le diocèse d’Évreux. Ce diocès est l’un des plus sinistrés de France. Après Mgr Gaillot et Mgr David, le peu génial Mgr Nourrichard gère la faillite d’une terre jadis chrétienne, où les églises se ferment les unes après les autres, les catéchismes sont désertés, les vocations découragées, les finances asséchées.
Dans ce désert, un prêtre, l’abbé Francis Michel, maintient la plus vivante des paroisses, Thiberville.

(toutes les citations, outre celles du concile, sont tirées d’un article trouvé en surfant sur internet)

Franchement, c’est à rien n’y comprendre. Une paroisse qui marche bien, un curé qui remplit son église, et voilà qu’on veut le faire partir… Quelle idée ! Mais bon, il se trouve que l’abbé Michel est un peu « traditionnel ». Alors forcément, ça dérange…

Il se trouve que ce curé, qui n’est pas issu du monde traditionaliste mais qui est profondément traditionnel, avait appliqué par anticipation le motu proprio Summorum Pontificum depuis de longues années. Chez lui sont célébrées des messes dans la forme dite aujourd’hui « extraordinaire » et des messes dans la forme « ordinaire », mais de manière conforme aux vœux de Benoît XVI et « tournées » vers le Seigneur.

Bon là je n’y tiens plus… Comment peut-on vider un curé si visionnaire qu’il sait avant même que le pape le décrète ce qui sera la futur ? Anticiper sur la règle de l’Eglise, c’est un signe qui doit porter au moins à la sainteté… STOP ! Si un jour les prêtres peuvent se marier, ira-t-on dire que els braves confrères qui ont posé un geste prophétique dans les années 1970 « anticipaient » ce que le pape allait décider ? Avant la sortie de ce Motu Proprio, Mr l’abbé Michel était hors la loi de l’Eglise. Anticipation ou pas, il ne faiait pas ce que l’Eglise demandait.

Et puis, en célébrant la messe, lors de la consécration, j’ai le Christ devant moi… donc je lui fais face, je suis tourné vers lui, comme les fidèles… Alors moi aussi, je suis comme l’abbé Michel, « tourné vers le Seigneur ».

Vous l’avez compris, j’ai un peu de mal avec cette affaire. Car quand un prête est ordonné, il déclare à l’évêque (même s’il est « peu génial », je dont je ne sais absolument rien…) qu’il s’engage à lui obéïr… Pas au pape, ni aux fidèles qui manifestent leur attachement à un prêtre, venant peut-être (je n’en sais rien), des paroisses assez lointaines pour suivre le style d’un confrère qui leur plait bien… Mais bon, continuons la lecture du merveilleux article de http://www.chretiente.info (rien que ça) :

Le résultat ? Thiberville et les 14 clochers que dessert l’abbé Michel formaient l’ensemble catholique le plus vivant et le plus missionnaire  du diocèse d’Évreux : église de Thiberville comble à toutes les messes, desserte « tournante » des autres églises, catéchismes, participation active des fidèles, foule d’enfants de chœur, confréries, toutes les églises magnifiquement restaurées, enterrements célébrés par le curé lui-même… Ces paroisses où la communion de tous les catholiques est vécue de manière exemplaire est un modèle d’application de la volonté du Pape.

Tiens tiens : « participation active des fidèles » ! Le concile, porteur de tosu les maux avec sa liturgie décadente, est bienutile parfois. C’est bien dans la constitution sur la liturgie qu’on parle de « participation active des fidèles »… « L’Esprit du concile », quand il sert les intérêts des uns et des autres, c’est cool ! Mais je propose alors aussi de relire le document sur le ministère et la vie des prêtres : « La fonction des prêtres, en tant qu’elle est unie à l’ordre épiscopal, participe à l’autorité par lequel le Christ lui même construit, sanctifie et gouverne son Corps »  (Presbyterorum ordinis 2)(en latin pour les plus irréductibles, ça donne : « Officium Presbyterorum, utpote Ordini episcopali coniunctum, participat auctoritarem qua Christus Ipse Corpus suum extruit, sanctificat et regit« )… en tant qu’elle est unie ! Quand on se désolidarise de son évêque, possède-t-on encore cette capacité à sanctifier le Corps du Christ ? On peut également citer PO 7 :

Quant aux prêtres, ils savent que les évêques sont revêtus de la plénitude du sacrement de l’Ordre ; ils doivent donc respecter en eux l’autorité du Christ Pasteur suprême. Qu’ils aient pour leur évêque un attachement sincère, dans la charité et l’obéissance. Ce qui fonde cette obéissance sacerdotale imprégnée d’esprit de coopération, c’est la participation même au ministère épiscopal que les prêtres reçoivent par le sacrement de l’Ordre et la mission canonique.
L’union des prêtres avec les évêques est une exigence particulière de notre temps : à l’époque où nous sommes, bien des raisons font que les initiatives apostoliques doivent non seulement prendre des formes multiples, mais encore dépasser les limites d’une paroisse ou d’un diocèse. Aucun prêtre n’est donc en mesure d’accomplir toute sa mission isolément et comme individuellement ; il ne peut se passer d’unir ses forces à celles des autres prêtres sous la conduite de l’Eglise.

Mgr Nourrichard, en col Romain, avec toute la panoplie épiscopale ! Pas mal pour un post conciliaire...

Qu’y lit on ? « Les évêques sont revêtus de la plénitude du sacrement de l’Ordre », les prêtres « doivent donc respecter en eux l’autorité du Christ Pasteur suprême » ! Mais voyons ce que le concile dit de l’autorité de l’évêque et du rôle des prêtres dans le diocèse (et pas que dans la paroisse) :  » En outre, que tous les prêtres diocésains soient unis entre eux et qu’ils soient poussés par le souci du bien spirituel de tout le diocèse » (Christus Dominus 28), ou encore

Dans l’exercice de leur mission, les curés doivent, avec leurs auxiliaires, remplir la charge d’enseigner, de sanctifier et de gouverner d’une manière telle que les fidèles et les communautés paroissiales se sentent véritablement des membres du diocèse et de toute l’Eglise universelle. Aussi devront-ils collaborer avec les autres curés, avec les prêtres qui exercent une charge pastorale sur le territoire (par exemple, vicaires forains, doyens) ou avec ceux qui sont affectés à des oeuvres de caractère supraparoissial, afin que la pastorale dans le diocèse ne manque pas d’unité et soit rendue plus efficace. (CD 30)

Bon, je m’arrête là. Certes, je ne connais pas les raisons de ce conflit (qui apparemment n’est pas nouveau. Certes, l’abbé Michel aime certainement de tout son coeur le Seigneur, et Mgr Nourrichard aussi. Sauf que l’un a reçu une autorité, un pouvoir pour un diocèse, et l’autre pas. Peut-être est-ce une mauvaise décision… Mais porter ce conflit devant la face des médias et de la France en est aussi une mauvaise… La question, c’est de savoir si l’abbé Michel aime l’Eglise , si ses paroissiens aiment l’Eglise, voulue par le Christ comme moyen de Salut ? Si oui, pour le bien de l’Eglise diocèsaine, pour le bien de l’Eglise Universelle, ils accepteraient cette nomination. Ce serait aussi une double chance : pour le successeur de l’abbé Michel, qui pourrait se reposer sur une structure existante, vivante, et pour une autre paroisse (ou communauté de paroisse), afin que ces paroissiens aussi découvrent le zèle apostolique de l’abbé Michel, que ces nouvelles âmes qui lui sont confiées puissent aussi être édifiées par ses paroles et sa vie.

D’ailleurs, Rome vient de trancher en faveur de l’évêque (d’où le titre), mais déjà on nous annonce que des recours existent…

Eh oui, l’homme est faible, il tient toujours à garder ce qu’il possède… A quelques jours de la fête du jeudi Saint où le Christ a tout donné en se livrant pour nous, où il n’a rien gardé (je vous renvoie à la seconde lecture de la messe de ce jour, l’hymne aux Philippiens), ce serait aussi une belle preuve d’amour et du prêtre et des paroissiens que de penser à l’Eglise, et pas qu’à leur propre bien-être, fût-il spirituel ! Alors finalement, je suis bien d’accord avec l’article sur lequel je me suis basé, et qui conclue ainsi :

Mais il reste que pour le bon peuple de Dieu, le signe négatif ainsi donné est catastrophique.