Ma TOB

On a cheminé ensemble durant ce carême, elle et moi. On ne s’est pas quitté, ou si peu. Chaque jour, je passais un peu de temps avec elle. Je la redécouvrais, avec ses richesses, ses histoires, son histoire. Je m’émerveillais de ce qu’elle m’apprenait, ce que parfois j’avais su et oublié. Oui, durant ce carême, j’ai vécu un temps particulier avec elle. Elle, c’est ma bible. Ma vieille bible de collégien. Ma première bible. Une TOB, comme on dit couramment, en faux skai bleu. Un temps, elle a été recouverte de papier autocollant pour la protéger. C’est que chez mes parents, les livres,

c’était assez rare, alors on en prenait soin. Mais depuis le temps, le papier s’est décollé, parce qu’à force d’être ouverte, il a fini par se rompre au niveau de la pliure.

Ma bible et moi, c’est une vieille histoire, qui dure depuis bientôt 30 ans (déjà !). Et c’est toujours la même bible, qui me suit partout : collège et lycée, séminaire, lors de mes années d’études, ma première expérience en paroisse, re-les études, et encore aujourd’hui. On m’a toujours dit que c’était un outil de travail, qu’il ne fallait pas que j’hésite à écrire dedans, à gribouiller des infos, à colorier (pour différencier le narrateur, les interlocuteurs,…). Mais je ne l’ai (presque) jamais fait. C’est ma bible, et comme je le disais auparavant, chez moi, un livre, c’est précieux. D’autant plus celui-là !

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