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Revue de Presse : toussiant et Assemblée des évêques de France


Deux gros sujets cette semaine dans vos journaux, revues ou autres supports de presse : La Toussaint et l’Eglise de France qui se retrouve !

imageSommaireLa Toussaint tout d’abord : De nombreuses revues ou magazines chrétiens ont bien évidemment abordé ce sujet. Et comme souvent, c’est sous l’angle de la mort que l’on a parlé de cette fête. Le Magazine La Vie, en plus d’un supplément de 20 pages intitulé « Préparer sa mort », présente dans le cahier central une interview du père Paul Préaux, « recteur de Notre Dame de Montligeon, centre mondial de prière pour les défunts et les âmes du purgatoire ».  Pour lui, « il est essentiel de redonner sa place centrale à la question des fins dernières ». A Noter dans le même numéro un témoignage de Mgr Renaud de Dinechin sur sa lecture des Béatitudes, où il explique comment il a mis en application ce texte biblique en le vivant, en voyant parmi ceux qui étaient autour de lui « un artisan de paix (…) des doux… ». Un très beau texte à lire et à méditer.

C’est aussi sur ce thème des béatitudes que Famille Chrétienne a proposé un gros dossier intitulé « Bienheureux ». Mais là encore, la mort n’est jamais très loin, comme en témoigne l’article des pages 68 et suivantes : « L’espérance face à la mort : accompagner un enfant en fin de vie ». Un domaine très compliqué et sensible autour duquel la rédaction du magazine a mené l’enquête. Le Pèlerin, dès la première de couverture, explique l’ambigüité du sujet : « Toussaint : a quoi servent les saints ; Après le deuil, retrouver le goût de la vie ». Par ce titre et ses deux sous titres, tout est dit.

Le Républicain Lorrain a fait de même. Il parle de la Toussaint, un peu, mais surtout des morts. La Toussaint d’abord, vue sous l’angle sociologique par le journal de dimanche dernier. En page 2, une enquête sur « La Toussaint en pleine mutation ». Une fête que l’auteur de l’article replace dans son contexte historique et dont il dit clairement que ce « jour férié est traditionnellement consacré au souvenir des morts ». Car, même si ce n’est pas la volonté de l’Eglise, qui célèbre les saints le 1er Novembre avant de commémorer les défunts le lendemain, la pratique sociale est tout autre. Une pratique qui évolue, comme l’explique cet article. La question de la crémation entre en jeu, ainsi que la dispersion familiale, qui ne favorise pas le « culte des morts ». Une expression, là encore, loin de ce que l’Eglise propose par la célébration des funérailles et la visite à la tombe…

Dans le même ordre d’idée, le même journal a fait une large place à l’entretien des cimetières et aux funérailles. L’édition de St Avold du 1er Novembre nous présente ainsi Jean-Claude Demmerlé, appelé « le gardien des morts à l’écoute des vivants » de l’un des cimetières naborien. On apprend le même jour par l’édition du pays haut que « la crémation » est « un choix qui s’affirme » dans cette région. Mais dès samedi dernier, l’édition de Forbach lançait les festivités si j’ose dire, en titrant : « bien préparer son ultime voyage », et où l’on découvrait que « les pompes funèbres s’adaptent aux tendances ». Quelque chose qui est de moins en moins tendance, c’est Halloween, et pourtant, nos journaux locaux, qui ont la possibilité de montrer à nouveau, comme à la rentrée, des pleines pages de photos d’enfants, succombent. Pour preuve, la page 10 de l’édition de Sarrebourg d’aujourd’hui, ou encore la page 10 de l’édition messine…

CapturerMais heureusement, il n’y a pas eu que cela cette semaine dans l’actualité, et il n’y aura pas que cela dans les prochains jours. Famille Chrétienne est revenue sur le synode des évêques à Rome. Pour le magazine, c’était « une assemblée marquée par une grande liberté de parole, une foi inébranlable, et un appel à la responsabilité des Africains eux-mêmes ». En 6 pages, vous pourrez retrouver 6 témoignages de pasteurs africains. Une bonne occasion de faire un premier bilan du synode.

Autre assemblée et retour en France, avec La Croix. Ce mardi s’ouvre à Lourdes la session d’automne de la Conférence des évêques de France. Le journal d’aujourd’hui propose une double page sur les enjeux de cette rencontre, à savoir  la question des « nouveaux territoires de l’Eglise de France ». Outre la réorganisation paroissiale, c’est aussi « la visibilité de l’Eglise » qui est en jeu. Mgr Dagens, l’auteur de la Lettre aux Catholiques de France en 1996, revient ainsi avec Isabelle de Gaulmyn sur cette question. Pour lui, « la sécularisation n’a pas entraîné la disparition des religions. En réalité, elle leur demande plutôt de se manifester autrement, de l’intérieur d’elles-mêmes et de leurs convictions, et non pas avec le projet plus ou moins avoué de s’imposer à toute la société. L’expérience chrétienne peut devenir un signe, une provocation dans la société ». Et l’évêque d’Angoulême enfonce le clou : « nous n’osons pas saisir les occasions de rendre compte de la foi en Dieu qui nous fait vivre… ». Dans cette double page, un article de Frédéric Mounier nous décrit comment en Italie, « les évêques s’adressent aux chercheurs de Dieu ». Pour Monseigneur Bruno Forte, aujourd’hui, « la crise du monde idéologique exige un amour plus grand, capable de donner sens à la vie ».

Dans la même double page, Nicole Lemaître rappelle que jusqu’au début du moyen-âge, il n’y a avait pas de paroisses… cette précision pourra peut-être servir d’issue de sortie aux évêques qui planchent sur « la paroisse de demain » comme l’indique donc La Croix. Le Figaro aussi s’intéresse à cette rencontre des évêques. Jean-Marie Guénois relève la question des vocations en donnant 2 chiffres : 7500, le nombre de prêtres en activité en France, et 58 ans, leur moyenne d’âge.

Mais quittons les questions d’organisation de l’Eglise pour prendre un peu de souffle avec une religieuse, que nous présente l’édition de Saint-Avold du Républicain Lorrain d’aujourd’hui. Sr Marie-Andrée « a passé 47 ans au Cameroun aux côtés des lépreux ». A 88 ans, elle se retire à l’hospice Sainte Elisabeth de Freyming Merlebach et revient sur son engagement. Un très beau témoignage, qui nous explique comment cette femme a combattu la maladie et promu « l’intégration sociale ». Si elle n’est pas encore sainte, concédons quand-même que son exemple est, lui aussi, stimulant. Alors entre toutes les résolutions que vous aurez prises sur ce chemin de sainteté où Dieu nous appelle, gardez un peu de temps pour lire et vous laisser inspirer… Bonne lecture, et à la semaine prochaine.

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