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Pensée du jour

24 décembre 2010 2 commentaires

Par ailleurs, le Synode a recommandé d’encourager parmi les fidèles la récitation de la prière de l’Angelus Domini. Il s’agit d’une prière simple et profonde qui, en union avec la Mère de Dieu, nous permet de nous «remémorer chaque jour le Mystère du Verbe incarné». Il est opportun que le Peuple de Dieu, les familles et les communautés de personnes consacrées soient fidèles à cette prière mariale que la Tradition nous invite à réciter à l’aurore, à midi et au coucher du soleil. Dans la prière de l’Angelus Domini, nous demandons à Dieu, par l’intercession de Marie, qu’il nous soit donné d’accomplir comme elle la volonté de Dieu et d’accueillir en nous sa Parole. Cette pratique peut nous aider à approfondir en nous un authentique amour pour le Mystère de l’Incarnation.

Verbum Domini,

Pensée du jour

23 décembre 2010 1 commentaire

"en relation avec l’importance de la Parole de Dieu, il est nécessaire d’améliorer la qualité de l’homélie. Elle “fait partie de l’action” liturgique; elle a pour fonction de favoriser une compréhension plus large et plus efficace de la Parole de Dieu dans la vie des fidèles". L’homélie est en effet une actualisation du message scripturaire, de telle sorte que les fidèles soient amenés à découvrir la présence et l’efficacité de la Parole de Dieu dans l’aujourd’hui de leur vie.

Verbum Domini, 59

Pensée du Jour

22 décembre 2010 Poster un commentaire

En rappelant le caractère performatif de la Parole de Dieu dans l’action sacramentelle et l’approfondissement de la relation entre la Parole et l’Eucharistie, nous sommes conduits à poursuivre avec un thème important, relevé durant l’Assemblée du Synode, concernant la sacramentalité de la Parole.

La sacramentalité de la Parole se comprend alors par analogie à la présence réelle du Christ sous les espèces du pain et du vin consacrés. En nous approchant de l’autel et en prenant part au banquet eucharistique, nous communions réellement au Corps et au Sang du Christ. La proclamation de la Parole de Dieu dans la célébration implique la reconnaissance que le Christ lui-même est présent et s’adresse à nous pour être écouté.

Verbum Domini, 56

Pensée du jour

21 décembre 2010 Poster un commentaire

Dans le rapport entre la Parole et le geste sacramentel, l’action même de Dieu dans l’histoire est manifestée sous la forme liturgique à travers le caractère performatif de la Parole. Dans l’histoire du salut en effet, il n’existe pas de séparation entre ce que Dieu dit et fait; sa Parole même est vivante et efficace (cf. He 4, 12)

Verbum Domini, 53

Pensée du jour

20 décembre 2010 Poster un commentaire

En considérant l’Église comme «la demeure de la Parole», on doit avant tout prêter attention à la sainte liturgie. C’est vraiment le lieu privilégié où Dieu nous parle dans notre vie présente, où il parle aujourd’hui à son Peuple qui écoute et qui répond.

(…) on doit dire que c’est le Christ lui-même qui «est là présent dans sa Parole, puisque lui-même parle pendant que sont lues dans l’Église les Saintes Écritures».

Verbum Domini, 52

Pensée du jour

17 décembre 2010 1 commentaire

Le rapport entre le Christ, Parole du Père, et l’Église ne peut être compris comme un simple événement passé; il s’agit plutôt d’une relation vitale dans laquelle chaque fidèle est appelé à entrer personnellement. (…) Comme le Pape Jean-Paul II l’a affirmé: «La présence du Christ aux hommes de tous les temps se réalise dans son Corps qui est l’Église. Pour cela, le Seigneur a promis à ses disciples l’Esprit Saint, qui leur “rappellerait” et ferait comprendre ses Commandements (cf. Jn 14, 26) et serait le principe et la source d’une vie nouvelle dans le monde (cf. Jn 3, 5-8; Rm 8, 1-13)»(…)

L’Église (…) est une communauté qui écoute et annonce la Parole de Dieu. L’Église ne vit pas d’elle-même mais de l’Évangile et, de cet Évangile, elle tire toujours à nouveau une orientation pour son chemin. C’est une remarque que tout chrétien doit recevoir et appliquer à lui-même: seul celui qui se met à l’écoute de la Parole peut ensuite en devenir l’annonciateur». Dans la Parole de Dieu proclamée et écoutée, dans les Sacrements, Jésus dit aujourd’hui, ici et maintenant, à chacun: «Je suis tien, je me donne à toi» pour que l’homme puisse répondre et dire à son tour: «Je suis tien». L’Église se manifeste ainsi comme le lieu où, par la grâce, nous pouvons expérimenter ce que raconte le Prologue de Saint Jean: «Mais tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu» (Jn 1, 12).

Verbum Domini, 51

Pensée du jour

16 décembre 2010 1 commentaire

La sainteté dans son rapport à la Parole de Dieu s’inscrit ainsi d’une certaine façon dans la tradition prophétique, où la Parole de Dieu prend à son service la vie même du prophète. En ce sens, la sainteté dans l’Église constitue une herméneutique de l’Écriture dont personne ne peut faire abstraction. L’Esprit Saint qui a inspiré les auteurs sacrés est le même qui conduit les saints à donner leur vie pour l’Évangile. Se mettre à leur école représente un chemin sûr pour entreprendre une interprétation vivante et efficace de la Parole de Dieu.

Verbum Domini, 49

Pensée du jour

15 décembre 2010 Poster un commentaire

«Puisque Dieu, dans la Sainte Écriture, a parlé par des hommes à la manière des hommes, l’interprète de la Sainte Écriture, pour percevoir ce que Dieu Lui-même a voulu nous communiquer, doit chercher attentivement ce que les hagiographes ont réellement eu l’intention de dire et ce qu’il a plu à Dieu de faire savoir par leurs paroles». D’une part, le Concile indique l’étude des genres littéraires et du contexte, comme éléments fondamentaux pour saisir la signification de l’hagiographe. D’autre part, la Sainte Écriture devant être interprétée dans le même Esprit que celui dans lequel elle a été écrite, la Constitution dogmatique indique trois critères de base pour tenir compte de la dimension divine de la Bible:

  1. interpréter le texte en tenant compte de l’unité de l’ensemble de l’Écriture – on parle aujourd’hui d’exégèse canonique;
  2. tenir compte ensuite de la Tradition vivante de toute l’Église, et
  3. respecter enfin l’analogie de la foi. «Seulement dans le cas où les deux niveaux méthodologiques, celui de nature historique et critique et celui de nature théologique, sont observés, on peut alors parler d’une exégèse théologique, d’une exégèse adaptée à ce Livre».

Verbum Domini, 34

Pensée du jour

14 décembre 2010 Poster un commentaire

La Parole divine introduit chacun de nous dans un dialogue avec le Seigneur. Le Dieu qui parle, nous apprend comment nous pouvons parler avec lui. Spontanément vient à l’esprit le Livre des Psaumes, dans lequel Dieu nous donne les paroles avec lesquelles nous pouvons nous adresser à lui, lui présenter notre vie dans un colloque avec lui, transformant ainsi la vie même en un mouvement vers Dieu. Dans les Psaumes, en effet, nous trouvons toute la gamme des sentiments que l’homme peut éprouver dans son existence et qui sont présentés avec sagesse à Dieu: la joie et la douleur, l’angoisse et l’espérance, la peur et l’anxiété trouvent ici leur expression. (…) L’existence tout entière de l’homme devient, dans cette perspective, un dialogue avec Dieu qui parle et écoute, qui appelle et engage notre vie.

Verbum Domini, 24

Pensée du jour

13 décembre 2010 1 commentaire

Chaque homme apparaît comme destinataire de la Parole, interpellé et appelé à entrer dans ce dialogue d’amour par une réponse libre. Chacun de nous est ainsi rendu par Dieu capable d’écouter et de répondre à la Parole divine. L’homme est créé dans la Parole et il vit en elle; il ne peut se comprendre lui-même s’il ne s’ouvre à ce dialogue. La Parole de Dieu révèle la nature filiale et relationnelle de notre vie. Nous sommes vraiment appelés par grâce à nous conformer au Christ, le Fils du Père, et à être transformés en Lui.

Verbum Domini, 22

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