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Les hommes politiques se moquent-ils de nous ?

25 novembre 2012 6 commentaires

La République, de PlatonQuand j’étais jeune, au collège, puis plus tard au lycée, je suivais des cours de grec. Et je me souviens avoir traduit une partie de la République de Platon. J’avoue qu’à l’époque, je m’attachais plus au texte traduit, à voir si les mots que je devinais et que je traduisais en français avaient un peu de sens qu’aux idées déployées dans le récit. Et puis, en Terminale, on a traduit le Criton (enfin, des extraits toujours, j’étais en classe scientifique, le grec, on s’en moquait un peu, c’était plus pour le fun !). En parallèle des cours de philosophie, cet opuscule où Criton essaye de convaincre Socrate de s’enfuir de prison et où le vieux sage philosophe lui déclare que ce serait renier toutes ses convictions et tout son enseignement m’a plus marqué ! Oui, à l’époque, j’étais d’accord avec lui, mais comme le disais Brassens,  « Mourrons pour des idées, d´accord, mais de mort lente ».

Mais bon, revenons à Socrate, ou à Platon, vu qu’on ne sait pas trop qui dit quoi ente ces deux-là ! Le philosophe dresse, dans la République, un réquisitoire contre la démocratie. C’est dans le livre VIII, juste après le livre VII (logique !) celui où l’on trouve l’allégorie de la Caverne. Si, souvenez-vous, vous l’avez travaillé en philo quand vous étiez au lycée. Selon Platon, la démocratie, c’est « un gouvernement agréable, anarchique et bigarré, qui dispense une sorte d’égalité aussi bien à ce qui est inégal qu’à ce qui est égal ». La formule vous l’aura fait comprendre, ce pouvoir du peuple (selon les mots dêmos, peuple, et krátos, pouvoir) n’est pas forcément en odeur de sainteté chez Platon. Qui lui préfère clairement l’aristocratie.

Mais pourquoi nous parle-t-il de tout cela devez-vous vous dire ? Tout simplement parce que je commence à me demander si Platon n’avais raison, ou tort d’ailleurs. Oh, rassurez-vous, je reste fondamentalement un démocrate, mais j’y mets des conditions. Tout comme je trouve qu’il y a dans l’aristocratie, telle que décrite par le philosophe, des points intéressants pour notre époque. Regardez la semaine passée. Ça a commencé dimanche, avec les élections du président de l’UMP. Fillon vs Copé ! Deux candidats déjà, seulement. Un vrai bipartisme, dont les français sont friands auquel les français sont habitués. Et puis, c’est tellement facile de voir la vie en noir ou en blanc, enfin, en filloniste ou en copéiste (je parle pour les militants de l’UMP bien sûr, j’imagine que les adhérents du PC, s’il y en a encore, doivent bien s’en moquer). Depuis dimanche soir, à l’UMP, c’est le drame ! Le parti qui revendique le plus d’adhérents n’a pas réussi à départager les candidats dans la soirée. Bon, on reporte tout ça à lundi. Déjà, les responsables passent pour de grands guignols. Mais ce n’est que le début. Vous connaissez la suite. Copé est déclaré vainqueur, Fillon le reconnaît, puis on constate qu’il y a eu l’oubli de 3 fédérations, ce qui donnerait Fillon gagnant, mais Copé ne veut pas revenir en arrière,… bla bla bla, et finalement c’est Juppé qui devient le médiateur entre les deux candidats, mais il sent que ça ne prend pas, et c’est reparti comme en 14 !

Quand on pense qu’on se moquait des passes d’armes à gauche, au PS lors des primaires ou pour la désignation du Secrétaire national d’Europe Ecologie Les Vers, y’a de quoi rire ! Ce qui est plus dramatique, c’est que nos amis les politiciens chevronnés qui se battent pour le poste et les strapontins ne voient pas qu’ils décrédibilisent la fonction politique ! Tout le monde est témoin qu’ils se battent pour le job, au point d’en arriver à ne plus s’inquiéter des personnes qui leur ont donné confié remis cédé concédé leur voix. Ils sont incapables de compter correctement, on entend le mot de tricherie ou de fraude à tout bout de champs, et ils voudraient qu’un jour on leur confie le gouvernement du pays (ok, ils l’avaient il n’y a pas si longtemps !) Eh ben, je ne sais pas pour vous, mais ce n’est pas gagné.

Remarquez, de l’autre côté, ce n’est guère mieux. Le président de la République, sur un sujet assez chaud, le mariage pour tous, annonce qu’il y aura une clause de conscience pour les élus qui ne voudront pas célébrer les unions homosexuelles, et le lendemain, après avoir rencontré des militants homosexuels, revirement de bord. Si ça ne relève pas de l’amateurisme et du clientélisme, je ne sais pas trop de quoi il s’agit.

Et il y a un dernier élément qui est encore pire. Vendredi, grande discussion à Bruxelles, sur le budget européen. Les anglais font de la résistance par rapport au projet proposé (en même temps, ce sont des anglais, normal qu’ils ne soient pas d’accord, regardez, ils ne roulent même pas du bon côté de la route). En cause, une augmentation d’environ 50 milliards par rapport à l’exercice précédent, certes, sur environ 1000 milliards, ce n’est pas tant que ça. Juste 5 % ! Mais 5 % de plus alors que les états sont tous endettés, que les programmes de rigueur sont drastiques en Grèce ou en Espagne, et bientôt en France, c’est quand même un peu gros !

Alors oui, je dis stop ! Stop à cette manière de faire croire au peuple qu’il dirige, alors que ce sont quelques élites qui tiennent le pouvoir. A tel point qu’elles se battent pour le conserver, au détriment de ceux qui les ont élu parfois. Stop à cette démagogie qui consiste à voter un texte à Bruxelles ou Strasbourg pour ensuite le critiquer dans son pays. Stop à ce gaspillage d’argent publique par des élus (ou des technocrates) qui semblent eux-mêmes totalement déconnectés de la vie des citoyens. Stop à cette déconnexion entre le peuple (le dêmos) et le pouvoir (le krátos).

Et du coup, j’ose une proposition. Qu’il faille des élites, ce que Platon appelle l’aristocratie, je n’y suis pas opposé, bien au contraire, et je voudrais d’ailleurs qu’elle soit plus nombreuse ! Un mot pour dire que cette aristocratie, bien entendue, n’est pa de sang, mais élective. Je suis un démocrate, je vous l’ai dit ! Mais finalement, pourquoi concentrer le pouvoir entre quelques mains ? La proposition 48 du candidat Hollande, que Mr Jospin a remis au gout du jour avec son rapport sur  la modernisation de la vie publique, sur le non-cumul des mandats, me paraît certainement, de ce point de vue, largement prioritaire par rapport à la question du mariage pour tous. Cela permettrai un élargissement de la base des élus, l’irruption de sang neuf dans le système démocratique, qui le deviendrait encore plus. Les élus ne seraient plus tentés aussi facilement par une démagogie qui ruine leur crédibilité et tend à leur faire perdre de vue le Bien Commun. Ils seraient alors vraiment cette aristocratie dont rêvait Platon… celle qui saura nous redonner goût à la chose publique et à la vie de la cité.

C’est le régime politique qui nourrit le peuple. Il produit de braves gens, s’il est bon, des méchants, s’il est mauvais. Il convient donc de montrer que nos ancêtres ont été élevés dans un régime bien réglé, qui les a rendus vertueux tout comme les hommes d’aujourd’hui, au nombre desquels comptent les morts ici présents.

C’était alors le même régime que de nos jours, le gouvernement des meilleurs, par lequel nous sommes régis aujourd’hui comme nous l’avons toujours été depuis cette époque, la plupart du temps. Tel l’appelle démocratie, tel autre du nom qui lui convient mais c’est en vérité une aristocratie avec l’assentiment de la foule. Des rois, nous en avons toujours. Tantôt ils le sont par leur naissance et tantôt parce qu’on les choisit mais le pouvoir dans la cité est pour la plus grande part entre les mains de la foule, qui attribue charges et commandements sont à ceux qui à chaque fois lui ont paru être les meilleurs.

Ménexène, 238 c

PS : Avis à tous les hommes politiques qui ne sont pas d’abord et avant tout dans les appareils des partis ou devant les caméras, qui oeuvrent au bien être de leurs concitoyens, sans chercher leur avantage, continuez ! Merci.

PS 2 : Si vous êtes convaincus par ces propos, je suis désolé, je ne présente pas aux élections, mais vous, vous pouvez le faire ! Foncez !

Le changement, c’est… pas si évident !

11 septembre 2012 1 commentaire

« Le changement, c’est maintenant ! » Vous vous souvenez certainement de ce slogan de campagne de François Hollande. Le slogan a bien fonctionné, il a été repris et modifié, mais il a laissé sa trace. Aujourd’hui cependant, à quelques mois de l’élection et de la prise de fonction du président de la république, les observateurs se font plus cyniques ! C’est que le changement, on l’attend encore ! « Hollande, secoue-toi, il y a le feu ! » titrait Marianne pendant que le Point s’interrogeait : « On se réveille ? »

Oui, il faut bien se rendre à l’évidence, “le changement, c’est pas si évident” © ! Enfin, ce n’est pas évident de le provoquer. Parce que parfois, c’est un événement extérieur qui en est à l’origine. Nous sommes aujourd’hui le 11 septembre. Une date qui restera gravée dans la mémoire de chacun d’entre nous ! Les attaques des terroristes islamistes sur le World Trade Center ont profondément modifié la perception que nous avons du monde, des relations avec les autres. Les guerres en Irak et en Afghanistan, la longue traque d’Ousama Ben Laden… sont encore présentes dans nos esprits, tout comme les milliers de victimes de cet horrible attentat. Oui, le 11 septembre a changé quelque chose dans notre monde. Il nous a bousculés. C’est peut-être ça l’essence du changement : être obligé de modifier son regard et son attitude… être contraint de changer !

Si je pense à ce changement, c’est aussi parce que d’ici quelques jours, nous allons vivre les journées du patrimoine. Durant quelques heures, on va se presser pour observer tout ce qui est ancien, pour découvrir les trésors de notre histoire plus ou moins récente, un héritage culturel plus ou moins bien entretenu. Et aujourd’hui, force est de constater que l’on cherche vraiment à préserver les monuments anciens, voire à restaurer ce qui est trop endommagé. Parfois cela se réalise au détriment de toute évolution. Si nos cathédrales et églises n’avaient pas été embellies au cours des siècles, mais toujours conservée dans la pureté de leur origine, seraient-elles aussi attirantes ? La question se pose… Conserver, mais jusqu’à quel point ?

Voilà la tension qui nous habite tous : le souvenir du passé, la mémoire de nos origines, que certains voudraient figer, se tisse avec le changement qui vient bousculer nos vies.

Le choc des photos, le (moindre) poids des mots !

5 juin 2012 2 commentaires

Clic-Clac. "Avancez Mr le président, Stop, reculez un peu, marchez, je vais vous prendre en photo pendant que vous marchez, ce sera plus dynamique". Je n’étais pas présent lors du shooting pour réaliser la photo du nouveau président de la république, mais selon les échos qu’on en a par les journaux et sites internet, c’est à peu près cela que devait dire Raymond Depardon, qui a réalisé le cliché. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vue, n’ayez crainte, elle sera bientôt disponible dans toutes les bonnes mairies ! Pour le cadrage du président, le photographe a choisi un plan américain : un comble ! Et sinon, on voit à peine, sur la photographie, les drapeaux français et européens. Là encore, c’est pas top !

Mais surtout, ce qui est le plus amusant, si j’ose dire, c’est qu’avant même la publication officielle de cette photo, on a eu droit à des détournements et à des parodies. Des petits malins qui ont collé des éléphants derrière le président, comme s’il était en pleine brousse. Ou alors on l’affublé d’un Stetson et d’un pistolet, à l’image d’un cowboy prêt à en découdre ! Et il y en a eu bien d’autres. J’imagine d’ailleurs que ce n’est pas terminé.

Mais bon, voilà déjà deux paragraphes que je disserte avec vous d’une photo. Comme quoi, l’image peut faire parler. Si ce n’est pas forcément le cas avec la photo du président, qui s’en serait certainement bien passé, il y a des fois où l’on instrumentalise une photo pour éviter de dire des choses. Pour les suggérer. Il y a un célèbre magazine français qui en a fait une spécialité. Vous savez, le poids des mots, le choc des photos. A la une cette revue, le pape, debout dans la papamobile, son majordome assis devant lui, lançant un regard inquisiteur dans le rétroviseur. Et dans le magazine, une autre photo de Benoît XVI, 85 ans, s’essuyant le font lors de la messe de la Pentecôte dans la basilique St Pierre. Immédiatement, à lire le titre « Complot au Vatican », on a l’esprit qui part dans une direction bien déterminée, plus proche d’un roman de  Dan Brown que de la réalité.

Sauf qu’en fait, à Rome, fin mai, il fait déjà vraiment chaud. Et qu’un homme de 85 ans transpire sous ses ornements paraît, si on y réfléchit, assez normal. Oui, mais voilà, la photo est utilisée pour faire passer un message. Qu’il soit conforme à la réalité ou pas, ce n’est pas grave. Le pape sue à grosse gouttes à cause de la crise ! Point final ! Deux photos et tout est dit. Qui va prendre le temps de lire le texte qui nuance cette position ? Qui ira chercher dans La Croix ou sur internet le discours dans lequel le pape renouvelle sa confiance à ses proches collaborateurs ? On a plus vite fini d’enterrer déjà Benoît XVI, de prédire sa déchéance, c’est si simple et tellement suggéré !

Trois photos, deux contextes très différents, et également des réactions très différentes chez ceux qui les voient ! Mais combien d’images de ce type voyons nous chaque jour, sans nous poser de questions ? Aujourd’hui, à l’heure du “tout image”, que ce soit sur internet ou à la télévision, une véritable réflexion sur leur utilisation  me parait vraiment urgente ! Tant pour ceux qui les prennent que pour ceux qui les voient ! A quelques semaines de la trêve estivale, voilà, en avance, quelques devoirs de vacances bien utiles.

Chronique pour Radio Jerico
(à écouter mercredi 6 juin vers 7h 25 sur www.radiojerico.com)

Revue de Presse : nouveau président, belles figures, pardon, ciné, net…

10 mai 2012 1 commentaire

Depuis dimanche, la France a un nouveau président. Qui plait ou qui ne plait pas, dont le programme est plus ou moins sujet à controverse… Je me garderai bien d’entrer dans ce débat, d’autant qu’il s’agit d’une constante de tous les scrutins. Mais force est de constater que dès dimanche, les réseaux sociaux et blogs ont pris position. Le premier site a avoir dégainé, dès les premières estimations connues, a pour nom « Sauvons Papi et Mamie » (.com). Si la pétition en ligne est peut-être prématurée, il faut reconnaître à l’initiative un certain sens de l’humour, au moins dans le choix du nom. Cependant, dans ce domaine, c’est à Radio Vatican que revient la palme cette semaine, avec un dossier qui ose le titre suivant : « le changement, c’est… comment ? ». Restons avec les médias du Vatican. L’agence Zenit nous apprenait ce mercredi comment l’Osservatore Romano, le journal du Saint Siège, avait annoncé l’élection de François Hollande. Par la phrase « Un socialiste revient à l’Elysée 17 ans après », et ce dans un article que l’agence Zenit décrit comme « très sobre, sans commentaire ». Vous pouvez également lire une analyse de cette dépêche sur le blog de Patrice de Plunkett ! Sinon, pour un aperçu sur les élections depuis encore plus loin, allez lire le billet du père Emmanuel Pic, qui a vécu une partie de la campagne et le scrutin en RDC ! Les réactions des congolais qu’il nous rapporte sont vraiment savoureuses…

Pour en revenir à l’élection, dès dimanche soir, une question primordiale était posée sur les réseaux sociaux : « François #Hollande ira-t-il prendre possession de son titre de Chanoine du Latran#RadioLondres » ! Si la réponse n’est pas encore connue, l’invitation est réelle, car l’agence i.Média de Rome nous apprend, par sa page Facebook, que dès le 8 mai, le chapitre de la Basilique du Latran a adressé « au nouveau président de la République française, François Hollande, un courrier l’invitant à venir prendre possession, à Rome (Italie), de sa stalle de “premier et unique chanoine d’honneur” ». Et dans La Croix, on découvrait cette semaine que ce titre religieux honorifique n’est pas le seul qui est accordé au président en exercice… Tant qu’on en est à parler du nouveau président et de titres, un petit mot de sa compagne, qui est affublé du titre honorifique de « Première Dame ». Un titre (et ses présuposés absents) qui a fait sourire Henry le Barde

Et puis, pour ne pas finir sur une note sombre, un parallèle qui a de quoi surprendre : Ccelui qui unit Robert Schuman et le concile Vatican II. C’est à découvrir sur le blog de préparation au 50ème anniversaire de l’ouverture du concile, www.vatican2-50ans.fr ! Pierre de Charentenay utilise une photo de Robert Schuman pour illustrer un billet dans lequel il revient sur le 9 mai, la journée de l’Europe, en montrant l’intuition de départ, en plantant la situation actuelle et en ouvrant un avenir. Tout ça en 3 petits paragraphes ! Un exploit !

Et après Robert Schuman, c’est une autre belle et grande figure que nous présente Marc Favreau : celle du cardinal Lustiger. Il a lu pour nous le livre de Henri Tincq consacré à l’ancien cardinal-archevêque de Paris, et nous en offre, dans cette recension, le portrait d’un homme sans concessions qui brûle de l’envie de faire connaître Dieu ! Et tant qu’on est dans les portraits, je vous invite à lire l’article de l’abbé de Somme sur « Jean-Paul II, témoin de la miséricorde ». Vous n’y apprendrez peut-être pas grand-chose que vous ne sachiez déjà sur le pape polonais, mais l’explication sur ce qu’est la miséricorde est vraiment la valeur ajoutée de l’article !

Comme chaque semaine depuis quelques temps, je vous invite à une pause spirituelle. Et on la débute avec Zabou, qui nous invite à un petit exercice pour nous introduire à la prière. Et comme elle le dit, en conclusion de ce billet, « Si le désir vous vient alors de prier, de parler à Celui qui nous échappe et nous marque en même temps, n’attendez surtout pas que cela passe, mais prenez-en votre parti, le parti de Dieu ! ». Car la prière, et c’est le pape lui-même qui le disait hier, lors de l’audience générale, « nous libère de nos chaînes et nous aide à traverser la nuit ». Pour d’autres incitations et exemples de prière, allez surfer chez Thierry Bizot ou sur le blog de Sylvia ! La blogueuse nous parle de Marie, et pour ceux que cela intéresse, Croire.com propose une petite vidéo pour nous présenter cette belle figure de la mère de Jésus !

Et puis, même si ce n’est pas une forme de prière évidente, je vous propose un petit point sur le sacrement de la réconciliation. Ce soir, sur KTO, à 20h35, le 3ème épisode du Cathologue s’intéressera au sujet, avec le titre : "Comment se confesser sans douleur ?" Pour avoir quelques infos plus sérieuses, Jean Mercier, dans La vie, nous présente une initiative parisienne, la Forgive Night ! Un article à lire, pour découvrir un nouveau visage de ce sacrement si méconnu !

Pour finir sur la prière, je vous renvoie vers le magazine L’1visible, aux pages 8 et 9, où le cardinal Barbarin répond à la question de Lili Sans-Gêne : « Dieu exauce-t-il nos prières ? » ! Un bel entretien, des réponses fortes et claires… Bref, un document à conserver !

Sans transition, et juste pour les citer, deux articles qui parlent plus ou moins des mêmes personnes. Celui d’Eric de Beuckelaer sur nos « aînés qui ont mal à leur Eglise » et celui d’Isabelle de Gaulmyn sur les laïcs qui s’inquiètent pour l’avenir de leur Eglise ! Dans les deux cas, des questions qui sont soulevées, sans que les auteurs ne prennent position, mais avec toujours le souci de l’Eglise !

Séquence cinéma avec un blog qui vient de voir le jour, et qui se propose d’analyser le film de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut, avec la théorie mimétique de René Girard. On y découvre de nombreuses références religieuses, et on voit le film sous un autre regard. Sans aller aussi loin dans le scénario, le dernier billet de Dopamine sur les visites à domiciles serait-idéal pour une mini série, style Cathologue, ou pour un court métrage avec des saynètes… Qui osera s’y coller ? Et que dire du« manuscrit de la Pentecôte » du père Bessonnet, qui pourrait lui aussi largement servir de base pour un film… D’ailleurs, comme dans le film Ben Hur, il fait intervenir un personnage inattendu dans le 9ème billet de la série : Judas Barrabas… Quand on vous dit que c’est très bien fait, avec un vrai message, celui de la Parole de Dieu qui transpire à travers cette réécriture.

Et puis, comme je viens de parler de Ben Hur, je reste dans le cinéma, avec un film italien, A 100 metri dal Paradiso (A 100 mètres du paradis), qui raconte comment le Vatican participe aux JO de Londres à travers une équipe sportive… Un film, vous l’aurez compris, qui est une pure fiction, mais, selon l’Osservatore Romano, offre un visage assez sympa et résolument positif de l’Eglise ! On en parle également sur le site internet de l’Eglise belge, en relevant l’idée principale de ce film : « Si l’équipe vêtue de jaune et de blanc, les couleurs du Saint Siège, remporte une médaille d’or aux JO, elle pourrait donner une visibilité extraordinaire à l’Eglise ».

Et dernière info cinéma pour finir, avec la montée des marches à Cannes pour … Mgr Giraud, qui accompagnera le jury du film œcuménique lors de cette grand messe rencontre du cinéma. Et puis, à propos de ce festival, le Pèlerin propose 7 pages sur le cinéma, avec la question de savoir si « ciné » peut rimer avec spiritualité ? Trois spécialistes du cinéma inspiré apportent leur réponse dans les colonnes du magazine !

Après le cinéma, le net. Avec un billet de Denis Chautard qui nous partage la présentation d’internet et des réseaux sociaux faite par Samuel Grybowski à la Mission de France. Aspect sociologique, vision chrétienne, utilisation par l’Eglise de ce média, il y a de quoi faire, et surtout de quoi réfléchir. Le jeune président de Coexister posait une question : « Si Jésus revenait en 2012, que ferait-il avec son ordinateur ? » Peut-être ouvrirait-il un blog, et serait-il alors nominé pour participer, lui aussi au prix du blog catho de Pèlerin ! Vous avez pu voter jusqu’à hier sur Facebook. C’est le blog Kto & the city (dont le dernier billet « L’évangélisation par les X-Men » est à la fois désopilant et profond) qui est le grand vainqueur de vos suffrages sur Facebook. Pour le résultat du prix, rendez-vous dès mardi, 15h, sur Facebook, Twitter, et bien sûr sur le site de Pèlerin ! en exclusivité, je peux vous dire que le blog vainqueur a recueilli 6 votes sur les 9 ! Plus que quelques jours de suspense ! Et puis, pour continuer dans la même séquence, le thème retenu pour le Colloque de février 2013 de l’Association Française de Sciences sociales des Religions (AFSR) n’est autre que : « Internet et Religion ». C’est ce que nous annonce un tweet de @Comcardbarbarin !

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