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Archive for the ‘Actualité’ Category

Au revoir…

 

Je ne vous dis pas adieu, mais au revoir…

Pour plein de raisons diverses, je vous abandonne. Quelques temps, plus longtemps, j’avoue ne pas le savoir.

Mais voilà, depuis quelques mois, je blogue par "corvée", parce que j’en ai pris l’engagement… D’une part, ça me pèse trop, en termes de temps et de contraintes, et d’autre part, je ne me sens plus libre. Je lis (quand j’en ai le temps) les blogs par obligation, pour la revue de presse, et non pas gratuitement. Du coup, je sature… et je vous avoue que l’envie est partie. Ne mettant le plus les blogs à jours, celui de La Croix va ête fermé (rien de prie que la nostalgie). Ce blog restera, plus pour les exercices de carême qu’autre chose d’ailleurs. Et puis, peut-être que je serai de nouveau vite là…

Rassurez-vous, j’ai d’autres projets, d’autres engagements, que pour l’instant je n’arrive pas à tenir. Alors j’ai (enfin) choisi. Par conséquent, je m’astreins à une petite cure… et je vous dis à une prochaine.

Stéphane

Catégories:Actualité

Des exemples. Voilà plus que jamais ce que nous devons être. Des exemples !

20 octobre 2013 1 commentaire

La statue du Pasquino, à Rome

« Puisque nous n’avons pas su les conduire à la victoire, sachons au moins les aider dans la défaite. (…) – Oui ça … faut reconnaître que côté victoire on n’a pas été … – Non. Des exemples. Voilà plus que jamais ce que nous devons être. Des exemples. » Les afficionados auront reconnu une phrase culte du film “On a retrouvé la 7ème compagnie”. Certes, vous vous dites que ce n’est pas très sérieux de citer ce genre de film. Pourtant, si vous le regardez, vous verrez que ce dialogue prend place alors que les “héros” sont déguisés en gradés et reçoivent des pommes de terre à manger. De l’autre côté de la grille, des hommes du rang leur demandent alors de partager leurs patates, et face à leur refus, un jeune lieutenant se dévoue et leur fait cette leçon !

Si je pense à cette réplique et à cet épisode, c’est face à la navrante semaine que nous avons vécue au niveau de la politique française. Commençons par le début : la victoire de Laurent Lopez, le candidat du Front National, à Brignoles. Dès les journaux télés de dimanche soir, la valse des raisons de cette élection a commencé. Pour les militants de gauche, c’est la faute à la droitisation de l’UMP, tandis que pour les militants de droite, c’est bien à cause de la manière de gouverner de la gauche que le FN a gagné. Excusez-moi, mais j’ai un peu l’impression d’être dans une cour de récré : « c’est pas ma faute madame, c’est lui qui a commençé » ! Oui, ce n’est jamais la faute d’un parti si il perd une élection, mais toujours celle des autres. Côté remise en question, côté réalisme, on a vu mieux. En voyant cette incapacité à tirer le bilan d’un échec, à toujours remettre la faute sur un autre, on comprend que les personnes politiques finissent par se décrédibiliser, autant si ce n’est plus que par leurs actes.

S’il n’y avait que ça… Mais la semaine a tout aussi mal continué. Point de caquètement dans l’hémicycle cette semaine, c’est déjà ça, mais la mini-saga Morano. Nadine Morano qui déclare vouloir porter plainte car un humoriste, Guy Bedos, l’a insultée lors d’un spectacle. J’avoue ne pas goûter du tout l’humour (enfin, les textes et saillies) dudit “humoriste”. Et avoir même une aversion assez profonde pour ses expressions idiomatiques dont Nadine Morano a fait les frais. Mais de là à vouloir porter plainte contre lui pour un spectacle dont elle n’était certainement pas la seule victime… Les pamphlets et autres contestations politiques par les humoristes font, depuis longtemps, partie du paysage social. Je me souviens des billets affichés sur la statue du Pasquino à Rome. Le nier nous ferait entrer dans une démocratie qui perdrait un peu de sa liberté. Mais bon, que voulez-vous, il faut exister et faire parler de soi…

Mais le pompon, cette semaine, a été décroché haut la main par la controverse sur l’expulsion de la jeune Léonarda. Je vous avoue ne pas avoir suivi toute l’histoire, tant cela m’a exaspéré. Quand on commence à gouverner sur des cas particuliers, on perd le sens général et on joue sur l’émotion, plus que sur la loi, sur l’intérêt de la société. Je ne dis pas qu’il était juste de renvoyer cette jeune fille et sa famille hors de France, mais se focaliser sur la manière de procéder, aussi brutale soit-elle (et elle n’a pas dû l’être tant que ça à voir les conclusions de l’enquête), c’est dévier du sujet général de l’immigration et de l’accueil que l’on fait à ceux qui veulent venir en France. C’est prendre le problème par le petit bout de la lorgnette, et ce n’est pas digne du monde politique. La gauche de la gauche demande dès lors la démission du ministre. Ici, même si l’indignation peut-être légitime, on est en pleine émotion, car la loi a été respectée. Que des élus demandent le non-respect de la loi, c’est juste… fou ! Qu’ils se mobilisent pour changer cette loi serait bien plus productif ! Quant à la solution prônée par le président de la république de laisser la jeune fille revenir en France, sans ses parents, n’en parlons pas… Mais comme l’a démontré Michel Richard dans son ouvrage “La République compassionnelle” il y a quelques années, après cet écoulement de bons sentiments, rien ne change en général. Et j’en prends pour preuve un autre aspect lié à cette question des migrants, celle de Lampedusa. Qui, en France, se penche sur la question (parmi le monde politique j’entends) ? Il n’y a pas de visage connu, exploité par les médias, et donc, cela n’intéresse personne.

En fait, si l’on regarde un peu le monde politique, on a l’impression que les élus nationaux vivent dans une bulle. Qu’ils se coupent des réalités et cherchent à faire des « coups » médiatiques. Qu’ils existent uniquement pour et par les médias… Sauf qu’à jouer sur ce registre, on en arrive bien vite à se décrédibiliser. C’est là où l’exemple, tel qu’il est vécu par le pape François (au hasard), est précieux… Parce qu’à force de courir derrière les bons sentiments en faisant semblant de se rapprocher des gens, à en rester dans la « com », nos élites politiques sont en train de faire le lit des vrais populistes. Alors mesdames et messieurs, un peu d’orgueil (bien placé), un gros soupçon de vérité, et en route, soyez pour nous des « exemples ».

Attachés au Christ, engagés dans le monde : Un appel de Jean-Paul II

13 octobre 2013 1 commentaire
Ecoutez Jean-Paul II sur www.radiojerico.com

Ecoutez Jean-Paul II sur http://www.radiojerico.com

C’était un lundi matin. Le 10 octobre 1988. D’un pas ferme, Jean-Paul II, entrait dans la cathédrale St Etienne de Metz pour y célébrer la messe.  Après le temps de prière à la chapelle, respecté comme toujours par l’assemblée complète, le pape a débuté l’eucharistie.

Je vous propose de relire aujourd’hui ce qu’il disait alors dans son homélie. Les paroles qu’il adressait aux fidèles de l’Eglise de Metz sont valable bien plus loin que la frontière de la Moselle, et semblent vraiment d’actualité à voir les thèmes abordés. Mais je préfère laisser la parole à Jean-Paul II :

Une réunion de famille comme celle-ci doit faire une place de choix à nos frères et sœurs émigrés, et à tous ceux qui souffrent de maladie ou d’autres épreuves, comme celle du chômage. Du cœur de ce diocèse, le Pape, avec l’Evêque de Metz et tous les évêques ici présents, portent le souci pastoral de tous ceux qui vivent dans cette région, même de ceux qui s’estiment loin de l’Eglise, car l’amour du Christ-Pasteur n’en laisse aucun de côté.

Si l’on fait le parallèle avec les drames consécutifs à Lampedusa, on se rend compte que 25 ans plus tard, le message du bienheureux Jean Paul II n’a rien perdu de sa force ! Insistant dans son homélie sur le Christ Bon pasteur, le pape rappelait que les hommes d’aujourd’hui sont confiés à l’Eglise, née du mystère pascal et de cette volonté de Dieu d’aimer tous les hommes. Et l’Eglise, ajoutait-il, c’est le peuple de Dieu réuni autour de son pasteur, l’évêque.

Votre attachement au Christ est le fruit d’un héritage chrétien solide, d’une tradition séculaire; il doit être aussi celui d’un choix personnel. L’adhésion au mystère chrétien ne peut demeurer un vague attachement: elle suppose une foi forte, assumée, éclairée. La foi résistera difficilement aux questionnements actuels, aux mutations multiformes, si elle n’est pas nourrie par une catéchèse régulière et complète chez les jeunes, par une formation permanente chez les laïcs adultes, par un approfondissement continu chez les clercs. La prière quotidienne, la pratique religieuse dominicale, la participation régulière aux sacrements de réconciliation et de l’Eucharistie, sont l’expression normale de l’adhésion de foi au Christ Sauveur, et j’encourage volontiers vos efforts de pastorale liturgique et sacramentelle.

Au cœur de l’année de la foi, cet appel ne peut que résonner en nos coeurs et se traduire dans le concret de nos vies

Pour suivre le Christ, il ne faudrait pas se contenter d’un attachement subjectif et de la participation liturgique: il faut accepter loyalement et mettre en pratique les exigences de l’Evangile, les grandes valeurs morales du christianisme, telles que les rappelle le magistère de l’Eglise dans tous les domaines de la vie personnelle, familiale et sociale. Il y va de la solidité et du rayonnement des foyers chrétiens appelés à la fidélité conjugale, au don et au respect de la vie, au respect des gestes de l’amour, à l’éducation de la foi des enfants, dans la ligne tracée par l’exhortation «Familiaris Consortio». Il y va de la construction d’une société plus juste, fraternelle, solidaire des pauvres et des étrangers. Vous avez su accueillir avec une grande cordialité les arrivées successives d’immigrés qui ont travaillé dans les mines et dans la sidérurgie. Puissiez-vous continuer cette tradition d’hospitalité à l’égard de l’étranger! Aujourd’hui la récession économique laisse un grand nombre de Lorrains désemparés, au chômage. C’est un problème difficile. Vous êtes invités à tout entreprendre pour susciter une nouvelle restructuration économique qui donne à chacun ses chances de travailler et de vivre dans la dignité.

Insistant également sur la place particulière de l’Eglise de Moselle au carrefour de l’Europe, le pape ponctuait son homélie par des encouragements renouvelés à l’engagement des chrétiens dans la société.

Sur cette terre, beaucoup ont témoigné, selon leur vocation, que l’Esprit Saint ne cesse de développer et de renouveler l’Eglise du Christ en suscitant des dons variés. Aujourd’hui, Dieu vous appelle pareillement à la sainteté: puissiez vous être, comme cette cathédrale, un signe vivant de la présence de Dieu parmi les hommes, un signe transparent! (…) Vous ne devez pas baisser les bras. Vous avez en vous, avec la grâce du Christ, tout ce qu’il faut pour construire l’Eglise, au prix d’une nouvelle évangélisation. Aucun des maux évoqués n’est inéluctable. Certes, Dieu ne vous dispensera jamais d’imaginer de nouvelles solutions sociales et pastorales que je ne pouvais pas développer ici ce matin. Il ne vous dispense pas de les mettre en œuvre avec un grand courage, comme dans les bouleversements du passé. La foi vient ici renforcer vos responsabilités, elle les soutient et les oriente. Elle contribue à apporter le souffle nécessaire.

On le constate en lisant ces extraits, entre l’approfondissement de la foi et l’engagement dans la société, 25 ans plus tard, cette homélie reste résolument actuelle.

Catégories:Actualité

Revue de Presse : pape François, interview, Eglise, communication, écologie, #EGC, protestants…

26 septembre 2013 1 commentaire
Copie d'écran du site L'Osservatore Gabbiano

Copie d’écran du site L’Osservatore Gabbiano

Allez, comme chaque semaine, on commence avec le pape François. Et je me contenterai de citer des billets de blogs, parce qu’après la longue interview donnée aux revues jésuites, il faudrait une revue de presse spéciale pour revenir sur ces que les médias ont dit. Et même pour les blogs, je ne vais faire que les citer : Grégory Solari, sur son blog de La Croix, réagit sur un plan philosophique et nous livre une belle analyse de cette interview, alors que le père Grosjean nous présente le pape comme le « curé pour tous », insistant surtout sur la miséricorde et l’amour dont le pape témoigne. Pour l’abbé Eric de Beukelaer, c’est la franchise du pape, ainsi que ses « intuitions profondes » qui ressortent de cette interview. L’expression « hôpital de campagne » a fait recette chez Patrick Pique et chez Koz, le premier mettant l’accent sur Vatican II alors que l’avocat bien connu insiste sur la dimension pastorale et d’accueil dont le Saint-Père fait preuve. Goéland, sur son blog, regarde l’un des points que le pape n’a pas voulu aborder (ou sans plus), celui de la sexualité. Anne Josnin, pour les “Chrétiens indignés” réagit sur le blog de Patrice de Plunkett et laisse eclater sa joie que le pape s’intéresse tellement aux « marges de notre société totalitaire ». René Poujol lui aussi parle de l’émotion qu’il a eu à lire cette lettre. Pour Marc Favreau, le titre choisi illustre son point de départ : « Je suis un pêcheur ». Et de nous offrir un billet avec les analyses de plusieurs journalistes, pour montrer les déplacements auxquels le pape François invite les catholiques.

La suite sur le blog de La Croix

Plus de 1600 ans les séparent…

13 septembre 2013 1 commentaire

Ci dessous, une petite description… de qui parle-t-on à votre avis ?

Dès le début, [N.] projeta la réforme de son Eglise : l’austérité du palais épiscopal devait constituer un exemple pour tous – clergé, veuves, moines, personnes de la cour et riches. Malheureusement, un grand nombre d’entre eux, concernés par ses jugements, s’éloignèrent de lui. Plein d’attention à l’égard des pauvres, [N.]fut également appelé l'"Aumônier". En effet, en administrateur attentif, il avait réussi à créer des institutions caritatives très appréciées. Son esprit d’entreprise dans les divers domaines fit de lui pour certains un dangereux rival. Toutefois, comme un véritable pasteur, il traitait chacun de manière cordiale et paternelle. En particulier, il avait toujours des accents tendres pour la femme et des attentions spéciales pour le mariage et la famille (…)

Malgré son bon cœur, il ne connut pas une vie tranquille. Pasteur (…), il se trouva souvent concerné par des questions et des intrigues politiques, en raison de ses relations permanentes avec les autorités et les institutions civiles. De même, sur le plan ecclésiastique (…) il fut accusé d’avoir franchi les limites de sa juridiction, et devint ainsi la cible d’accusations faciles

Cliquez ici pour lire la réponse !

Le dernier grand secret mondial bientôt dévoilé ?

12 septembre 2013 3 commentaires

ombre-évêqueIl y en a eu beaucoup, des secrets cachés (c’est le principe des secrets d’ailleurs) qui finalement furent révélés… L’un des derniers en date n’est autre que la révélation par l’Air Force que la Zone 51 (si vous ne savez pas ce que c’est, regardez ce grand film mythique qu’est Indépendance Day !) existait bien. Pourtant, que nenni, il n’y a point d’extra terrestres originaires de Roswell ou d’ailleurs cachés dans les sous-sols de cette base. Il ne s’agissait que du lieu de conception des avions furtifs américains.

Il y a quelques années, le Vatican, autre grand pourvoyeur de secret, avait révélé le troisième secret de Fatima, par l’intermédiaire de celui qui était secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr Tarcisio Bertone.

Quelques secrets existent encore, mais d’importance moindre (qui a vraiment tué JFK, …)

De nombreuses autres interrogations demeurent, comme celui de savoir pourquoi les girafes ont un si grand cou, ou pourquoi une tartine beurrée retombe toujours sur le côté beurré. Peut-être un jour la science permettra-t-elle de répondre à ces questions.

Mais il y a un secret qui devrait bientôt tomber : le nom du futur évêque de Metz ! Attention, pour l’instant, le diocèse de Metz a un évêque, Mgr Raffin, et je suis fort aise et heureux de l’avoir. Cependant, depuis le 13 février dernier, quelques jours avant que le pape Benoît XVI ne démissionne, Mgr Raffin a atteint l’âge fatidique de 75 ans auquel il a remis sa charge au pape. Tant qu’il n’y a pas de successeur nommé, cette "démission" n’a pas été acceptée. Et donc, depuis le 13 février 2013, le diocèse est suspendu chaque jour à la publication du Journal officiel et des nominations rendues publiques par la salle de Presse du Saint-Siège.

Parce que le diocèse de Metz est un diocèse concordataire, et que son évêque est nommé conjointement par le Pape et par le Président de la République. Depuis plusieurs mois déjà, des noms de potentiels successeurs à Mgr Raffin circulaient. Depuis quelques mois, ces noms se sont succédé à une fréquence de plus en plus rapide. Impossible pour un prêtre du diocèse d’aller quelque part sans que la question fatidique lui soit posée : "tu sais qui sera ton prochain évêque ?"

Plusieurs fois, des bruits ont couru, annonçant une nomination imminente… mais ce n’étaient que des bruits. Jusqu’à présent, le nom du 103ème évêque de Metz reste secret ! Alors en attendant qu’il soit révélé, j’ose quelques conjectures expliquant la raison de la persistance de ce secret :

  1. Le gouvernement voudrait nommer une femme, au nom de la parité. Et le Vatican ne cède pas. J’ose une solution pour un règlement à l’amiable : trouver un candidat dont le nom peut-être masculin ou féminin, du style de Claude, Dominique ou Camille.
     
  2. Le pape Benoît XVI, en partant, a pris la bulle de nomination avec lui, et dans le déménagement, il l’a perdue. Comme il avait prévenu le candidat nommé à Metz, mais qu’il a oublié son nom, on recherche activement la nomination au Saint-Siège, afin de la publier. (On pourrait aussi évoquer un complot des francs-maçons au sein du Vatican, mais je laisse cette hypothèse très peu plausible à l’Express et aux autre magazine habitués à traiter ces sujets !)
     
  3. Depuis la révolution française, le diocèse de Metz a eu 11 évêques ! Le cardinal Louis-Joseph de Montmorency-Laval a ainsi été en poste de 1761 à 1802. Devant la longévité exceptionnelle des évêques de Metz, le gouvernement, économies oblige, tente d’économiser une retraite en bloquant le dossier du successeur de Mgr Raffin.
     

Voilà quelques raisons très objectives (comme toujours venant de ma part !) qui expliquent que nous n’ayons pas encore le nom de notre prochain évêque. Mais promis, dès que le secret tombera, vous en serez avertis !

PS : Un grand bonjour à tous ceux qui m’ont demandé des infos sur le prochain évêque de Metz, et qui m’ont inspiré ce billet pas du tout sérieux !

Catégories:Actualité, Humour

Prière pour la paix

7 septembre 2013 2 commentaires

 
A l’occasion de la journée de jeûne et de prière voulue par le pape François pour la Syrie, le Moyen-Orient et pour le monde, je vous propose quelques éléments d’information et une petite prière. Merci à Benoît de l’AED, qui m’a fourni ces quelques données.
 

Quelques informations sur la Syrie :

 

Carte Syrie

Superficie : 185.181 km2

Population : 21 millions d’habitants.

Religions :

  • Musulmans sunnites : 72 %
  • Musulmans chiites : 3,5 %
  • Alaouites : 13 %
  • Chrétiens : 7 %
  • Druzes : 1,5 %

Pays voisins : Turquie, Irak, Jordanie, Israël, Liban
 
 

La situation en Syrie

 
Le conflit meurtrier qui touche la Syrie et dure maintenant depuis plus de deux ans a déjà fait 100.000 victimes et 3 millions de réfugiés, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Plus que jamais, ces derniers ont besoin de nous. Depuis l’année dernière l’AED a déjà pu  secourir des milliers de Syriens déplacés dans leur propre pays, ou réfugiés au Liban, en Jordanie ou en Turquie. A Homs par exemple, dans un centre fondé par l’AED, 500 familles ont pu passer l’hiver. Mais les familles continuent à dépendre totalement des colis d’aide qui leur sont envoyés.

De plus, les chrétiens qui ont fui sont terrifiés et refusent toute aide venant d’organisations qui veulent enregistrer leur nom et les photographier : ils craignent la vengeance des fondamentalistes, et une évolution de leur situation à l’irakienne.

Seule l’aide de l’Église a encore leur confiance. Et le soutien spirituel qu’elle leur apporte est capital.

Un grand merci pour ce geste d’amour envers ceux qui ont tout perdu.
Vraiment ils ont besoin de votre aide et de votre prière !

Mgr Kassab, archevêque de Homs

 

Prière d’intercession pour la paix en Syrie

 

Dieu de compassion,
Écoute les cris du peuple syrien,
Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,
Console ceux qui pleurent leurs morts,
Fortifie les pays voisins de la Syrie dans leur secours et hospitalité pour les réfugiés,
Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,
Et protège ceux qui se dévouent à la paix.
 
Dieu d’espoir,
Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence
et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,
Inspire de la compassion à l’Église universelle pour le peuple Syrien,
Et donne-nous l’espérance d’un avenir de paix fondé sur la justice.
 
Nous te le demandons
Par Jésus Christ Prince de la Paix et Lumière du monde,

Amen !

Syrie-2

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