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Zum geburtstag viel glück


Ça n’arrive pas si souvent qu’un pape fête ses 85 ans. Mais aujourd’hui, c’est le cas ! Joseph Ratzinger est né le le 16 avril 1927, dans la localité bavaroise de Marktl am Inn. Le 19 avril 2005, il y a presque 7 ans, il a été élu pape, et a pris le nom de Benoît. Il est le seizième pape à avoir choisi ce nom, d’où le désormais célèbre Benoît XVI (oui, pour ceux qui n’auraient pas suivi) !Ce matin, le pape a célébré une messe d’action de grâce dans la chapelle Pauline du Palais apostolique, à quelques pas de la chapelle Sixtine où il a été élu par les cardinaux. Les membres du Collège cardinalice ainsi qu’une représentation de l’épiscopat allemand ont assisté à cette messe. Pour le repas de midi, plusieurs membres de l’épiscopat allemand ont partagé le repas du pape, dans une ambiance bavaroise. Le cardinal Angelo Sodano, doyen du Sacré Collège, a prononcé ces paroles à l’adresse du pape lors de la célébration eucharistique :

Il y a sept ans, le Seigneur vous a demandé un grand geste d’amour en lui disant, comme un jour à Pierre: Si tu m’aimes, fais paître mes agneaux. Avec la générosité dont vous avez toujours fait preuve, vous avez répondu oui et c’est ainsi qu’a commencé votre ministère pétrinien. Aujourd’hui, à l’occasion de votre anniversaire, nous voulons vous remercier de la sollicitude avec laquelle vous exercez ce service d’amour. Ce n’est pas pour rien que votre première encyclique a été tout un hymne à l’Amour qui est Dieu, comme à cet amour qui doit animer tout pasteur appelé à faire entrer dans le monde la lumière de Dieu et de la sorte également la chaleur de son amour… Très Saint-Père, que le Seigneur continue de vous être proche, en réalisant la promesse annoncée par Dieu à l’homme juste dans le Psaume 90: "de longs jours je veux le rassasier et je ferai qu’il voie mon salut".

Source : Vatican Information Service

Avant de faire comme tout le monde de grands discours pour demander que Dieu nous garde encore longtemps le pape que nous avons, je veux déjà le remercier :

  • pour ses discours,
  • pour ses homélies,
  • pour ses écrits,
  • pour sa réflexion si puissante et si simple,
  • pour sa discrétion,
  • pour son humilité,
  • pour sa modestie,
  • pour avoir fermement guidé l’Eglise dans des périodes qui n’étaient pas simples,
  • pour son sourire,
  • pour sa jovialité,
  • pour sa prière, simple, silencieuse, mais fervente,
  • pour l’image qu’il donne d’un pape, au service de ses frères,
  • pour savoir prendre le temps de regarder les gens et d’embrasser les enfants qu’on lui présente,
  • et pour plein d’autres choses encore…

Bon, tout n’est pas rose. J’ai envie de dire à Benoît XVI qu’il ne doit pas forcément se précipiter pour faire à tout prix l’unité avec les intégristes, qu’il faudrait commencer à vraiment réformer la curie et la manière dont l’Eglise est régie, que la recherche de l’universalité doit peut-être s’accompagner d’une inculturation plus forte, que la beauté de la liturgie ne passe pas simplement par des célébration si belles qu’elles en excluent parfois ceux qui ne peuvent y prendre part de manière pratique,… Mais pas aujourd’hui (et puis, honnêtement, ces critiques, ce sont des serpents de mer, sur lesquelles on revient toujours, et qui ne sont pas des plus simples à gérer…)

Aujourd’hui, je veux juste lui dire "Merci !", et lui souhaiter de poursuivre son action en "humble serviteur à la vigne du Seigneur". Oui, Merci Benoît, et comme le veut la tradition, je t’adresse (oui, je te tutoie, parce que je fais bien pareil avec ton Boss, que je tutoie aussi à la messe dans la prière que son fils nous a apprise) ces simples voeux : Ad multos annos

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